Essai d’analyse comparative de quelques dispositifs d’éducation non formelle au Niger
Mots-clés :
Education non-formelle, Niger, formules alternatives, passerellesRésumé
Malgré la multitude de formules alternatives développées par le Niger afin d’offrir une seconde chance aux enfants non scolarisés ou précocement déscolarisés, cette frange de la population du pays qui se retrouve hors des écoles s’élevait en 2018, à 2626576 soit 53, 4% de leur cible (Unicef 2018). Au regard de cet état de fait, il importe de s’interroger sur la pertinence-même de toutes ces formules éducatives, d’où la question suivante qui sous-tend la présente recherche : quelle est la formule d’éducation non-formelle optimale à adopter au Niger ? Pour répondre à cette interrogation, la méthode de recherche mise en oeuvre a d’abord consisté à une analyse de chacune de ces formules puis, à une comparaison entre elles sur le plan de la pertinence, de l’efficience, des possibilités de transfert vers le système d’éducation formelle et l’auto-emploi, dans les perspectives de Lê Thành Khôi (1981).
Il ressort de l’étude qu’au regard de la spécificité de toutes les formules analysées, aucune d’elle ne peut en soi, constituer un choix en éducation non formelle pour les jeunes de 9 à 14 ans d’où la proposition de l’adoption d’un dispositif dit d’éducation accélérée harmonisée (DEAH).