L’apport de l’analyse ADN ou empreintes génétiques dans un contexte d’insécurité au Burkina Faso : technologies et enjeux
DOI :
https://doi.org/10.64707/revstss.v48i2.2120Résumé
A la fin du 19ème siècle, l’utilisation des empreintes digitales comme moyen d’identification des personnes disparues et comme preuve dans les affaires criminelles, était révolutionnaire. Aujourd’hui l’analyse des empreintes génétiques, aussi appelée analyse de l’ADN, est en plein essor et constitue une des techniques les plus considérables en matière d'identification humaine tant en criminalistique que dans d’autres domaines, avec la possibilité d'amplifier quelques fragments d'ADN nucléaire et/ou mitochondrial. L’ADN est un matériel de choix pour l’identification humaine car il comporte de très nombreux polymorphismes et peut être extrait à partir de cellules présentes dans les fluides biologiques, des bulbes pileux, voire des prélèvements de tissus anatomiques. En outre, les bases de données ADN qui stockent les profils STR autosomiques des suspects, des condamnés, des personnes disparues ou non identifiés etc. sont devenues de puissants outils d’enquête sur la criminalité dans le monde entier. Si de par le monde l’ADN est le moyen d’identification humaine par excellence, qu’en est-il au Burkina Faso ? Quels sont les enjeux de l’utilisation des technologies d’identification humaine dans notre pays ? Quel pourrait être l’apport des empreintes génétiques dans le contexte sécuritaire du Burkina Faso ? Ce sont autant de questions que nous avons essayées d’apporter des éléments de réponses en dans cette revue de littérature.
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