Ecologie et sensibilité aux antibiotiques des bactéries isolées des surfaces dans les unités de néonatologie, de réanimation et du bloc opératoire du Centre Hospitalier Universitaire Pédiatrique Charles de Gaulle
DOI :
https://doi.org/10.64707/revstss.v48i1.1745Résumé
Introduction : le risque infectieux demeure une préoccupation en milieu de soins car les surfaces sont généralement colonisées par les germes. Une meilleure connaissance de l’écologie et de la sensibilité aux antibiotiques des bactéries isolées des surfaces dans les services est nécessaire pour lutter contre ces infections.
Méthodes : il s’agissait d’une étude transversale à visée descriptive allant d’août à septembre 2022. Au total 132 prélèvements ont étés réalisés par écouvillonnage, par aspiration et par sédimentation sur boîtes de pétri. Les bactéries ont été identifiées selon leurs caractères culturaux, morphologiques et biochimiques.
Résultats
Le taux de contamination était de 55,30%. Dans les unités, les lavabos, les murs et les poignées de porte étaient les plus contaminés. Les bactéries d’origine humaine (54,2%) étaient les plus fréquemment rencontrées. En réanimation Staphylococcus epidermidis était le plus rencontré au niveau des lavabos. En néonatologie Staphylococcus saprophyticus a été retrouvé au niveau du sol et dans l’air ambiant, Klebsiella pneumoniae au niveau des lavabos et des couveuses. Au bloc opératoire Staphylococcus saprophyticus a été identifié dans l’air ambiant et sur le matériel de soins. Les phénotypes de résistance les plus retrouvés étaient les souches de Staphylococcus saprophyticcus résistantes à la méticilline, productrices de pénicillinase, MLS inductible et BLSE.
Discussion
Le taux de contamination élevé du matériel et locaux serait lié à une insuffisance de respect des mesures d’hygiène. En effet les surfaces les plus contaminées étaient les plus touchées par le personnel, les malades, et leurs accompagnateurs Mots clés : Bactéries, contamination, BLSE, Hôpital
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